Fin du travail de terrain du stage, retour de Maningrida a 4, Rohan, Laura, Garry et moi, creve. Evidemment rien ne se passe jamais comme prevu. D’abord petite explication: la piste c’est ca:

une pseudo route qui s’etend sur des kilometres sans la moindre intersection (remarque comme ca on peut pas se perdre) bref sans rien…
Mais c’est aussi ca:

En gros Arnhem Land est un plateau plat avec de temps en temps un court d’eau. Donc faut bien le traverser. comme on est a la dry season c’est faisable. Pendant la wet season c’est imposssible la plupart du temps.
Donc on en etait a il faut traverser les “creek” comme il disent. Petite lecon vitale pour traverser des creek : toujours traverser en amont jamais en aval (car le courant y a depose les sediments pris en amont).
Si on respecte pas cette regle primordiale du bush, eh ben,.. ca donne ca:

Et oui on s’est embourbe!! La poisse quand on avait qu’une envie arrive le plus vite possible a Darwin.
Bon j’ai pas tout compris mais apparemment le 4×4 qu’on avait et ben c’etait pas un vrai 4×4… vu que toutes les roues ne tournaient pas . Vive les 4×4!!
Ensuite y a un treuil normalement , il y etait bien mais il manquait un piece celle qui permet de controler le treuil. Embetant non?
On a essaye de pousser la voiture.
Echec
Du coup, il a essaye creuser sous les roues pour y mettre des bouts de bois et des pierres.

Echec
Apres 3/4 d’heure, un bus arrive enfin (ben ouais y a des bus meme quand y a rien!!)
Apres plusieurs tentatives du bus pour tirer la voiture.
Echec

Finalement cette route est assez emprunte puisque au bout d’un moment ca ressemble a un meetimg avec un bus et 3 ou 4 voitures.

Finalement notre sauveur arrive et sa voiture (avec du coup une drole d’odeur de crame) parvient a sortir la notre apres quand meme plusieurs essais. Faut laisser le suspense tout de meme.

Liberation et soulagement. Et vive les 4×4!!!
Petite explication pour le bus: le bus venait de Maningrida chercher des gens venant de Darwin. Un peu plus loin de l’autre cote d’une riviere on a rencontrer un autre bus. Il venait de Darwin et ne pouvait pas traverser la riviere, il deposait donc ses passagers d’un cote de la riviere, ceux-ci passaient de l’autre cote ou un autre bus devait venir les chercher (celui qu’on avait rencontrer)