Grâce au guide du routard, Charlotte nous a dégotté un petit bar gothique! Bien surprenant dans une population où ils sont tous évangélistes ou catholiques… Où on trouve Dieu partout:
Tendance gothique:

25 novembre 2008
Grâce au guide du routard, Charlotte nous a dégotté un petit bar gothique! Bien surprenant dans une population où ils sont tous évangélistes ou catholiques… Où on trouve Dieu partout:
Tendance gothique:

22 novembre 2008

21 novembre 2008
Dimanche, rando au Parque Nacional Cajas près de Cuenca. Le parc est recouvert par le paramo, l’habitat des zones tropicales humides de montagnes. Et qui dit humide et montagne, dit super glissant… Résultats je suis revenue trempée et toute boueuse… Génial! Mais les paysages en valaient la peine. La preuve:

21 novembre 2008
Cuenca est une jolie ville coloniale, maAAagnifque comme diraient certaines. Il doit être très agréable d’y vivre avec toutes ses petites places bordées par une église. Car ici, à Cuenca, ils kiffent les Eglises, il doit y en voir plus d’une cinquantaine toutes aussi charmantes les une que les autres.

Toutes les maisons sont décorées avec des moulures, scultures, peintures…
Le deuxième kiffe de Cuenca c’est les chapeaux. En effet, Cuenca est renommée pour ces chapeaux appelé Panama car avant ils transitaient par le canal de Panama et les gens croyaient qu’ils étaient fabriqués a Panama. En fait, il faut dire un Montecristi du nom de la ville la plus renommée pour sa fabrication, mais il est aussi fabriqué à Cuenca.
Ces chapeaux sont produits à partir des fibres du palmiers Toquilla qui pousse sur la côte équatorienne. Sa fabrication est très longue car il faut d’abord extraire les fibres des feuilles puis les bouillir dans l’eau et enfin les faire séchées pendant 3 jours. On peut ensuite tisser ces fibres, une opération très difficile. La qualité des chapeaux varient en fonction de la maille de tissage: maille lâche (les normaux=15 à 20$) à la maille serrée (haut de gamme= 100 à 150$).
Après le tissage des chapeaux , il s’agit de les mettre en forme, les blanchir…
20 novembre 2008
Le jour de la fête des morts, le 2 novembre, et un peu avant aussi, le repas tradionnel equatoriens est constitué de la Colada Morada et de Guaguas de pan. La colada morada est une boisson épaisse et sucrée de farine de maïs, de mûres et de fruits rouges avec des épices (canela…). Elle peut se boire chaude ou froide.
20 novembre 2008
J’ai donc rejoint le samedi soir Jeanne et Charlotte, accompagnées de Marcos y Dany, à Banos une ville très touristique, sur les flancs du volcan Tungurahua, encore en activité. Mais d’abord on profite un peu de la vie nocturne de Banos avec une petite virée en discoteca! Bilan la salsa c’est pas pour moi mais bon faut pas désespérer, j’ai le temps de m’améliorer…
Lendemain, on enfourche nos vélos avec nos magnifiques casques et c’est parti pour une descente d’enfer de Banos a Puyo (ou presque)!
En gros, on suit la vallée qui ensuite débouche sur l’Amazonie.
Des jolis paysages (comme d’hab)

Mais pour arriver là c’est le parcours du combattant:
11 novembre 2008
Jeudi matin je prends le bus en direction de Puyo pour retrouver Marco, un ingénieur agronome travaillant avec Bolsa Amazonia, la Fondation Ambiente y Sociedad et aussi des associations locales de la province Pastaza. On doit bosser sur le questionnaire de l’enquête et je dois aussi visiter quelques fincas histoire que je vois à quoi ça ressemble et quels fruits ils cultivent!
La visite en photos:
D’abord le décor
Une faune exotique:
Les cultures de la finca:
Les cajas, c’est comme ça qu’ils vendent les fruits, pas au kilo ni à l’unité mais par cajas, ça va être simple l’évaluation des rendements!!
Après cette petite visite, réunion avec Marco et ceux qui vont appliquer l’enquête dans la maison du président de la paroisse de Madre Tierra. Dès qu’on arrive on nous offre de la chicha de yuca (alcool à base de manioc), un gros bol qu’il est impoli de refuser. Donc je bois, c’est plutôt bof et heureusement Marco me dit que je suis pas obligé de finir la gamelle, ouf! Ensuite, après manger, on boit du vin, un verre qui tourne entre tous (on était 5 en tout), on le remplit, on le boit cul sec puis il est reremplit…. Et ça tourne et ça tourne,…stop!! Ca commence à tourner vraiment!! Heureusement, on me propose de me faire visiter la chacra, ouf, un peu d’air frais!!
La chacra est un système agroforestier traditionnel de l’amazonie, il permet de fournir fruits et légumes à la famille. On y trouve un peut de tout: banane, yuca, tabac, papa china…..
11 novembre 2008
Les Quitenos (habitants de Quito) sont paranos, ils ont toujours peur et la moindre chose que tu projettes de faire, ils te disent toujours attention ça peut être dangereux! Bon c’est vrai que ils ont pas forcément tort car avec le taux de vols qu’il y a dans la ville! Pourtant la ville compte un nombre impressionnant de personnels de sécurité, pratiquement un à l’entrée de chaque magasin, bar…Mais bon y’a pas de quoi devenir parano quand même! Quoique…
Quelques conseils:
Ne jamais poser un sac par terre que ça soit dans le bus ou dans un bar si on ne veut pas le retrouver avec un trou dedans ou ne pas le retrouver du tout! En gros toujours le garder sur les genoux! Surtout quand c’est des objets plutôt cher, genre ordinateur portable (je vise personne n’es-ce pas Rebs)
Toujours surveiller son sac et ses poches si on veut pas voir disparaitre son cellulaire.
Eviter de se promener de nuit toute seule ou même à plusieurs. Mieux vaut prendre un taxi si on veut pas se faire braquer ( je vise personne non plus là!).
Mais bon on n’est jamais à l’abri de se prendre une baffe (ça va mieux ta joue et ton oeil Carlota?)
11 novembre 2008
Ce week-end direction Ottavalo à 2h30 en bus au nord de Quito. Rendez-vous au marché d’Otavalo célèbre pour son artisanat! On devait se retrouver au terminal d’Ottavalo mais comme je suis toujours très douée avec les bus j’en ai pris un qui n’allait pas au terminal! C’est vrai que c’était plus simple…
Du coup quand on a dépassé Ottavalo et que j’avais toujours pas vu un endroit avec plein de bus, j’ai commencé à m’inquiter: Por favor, el bus va al terminal de Ottavalo? No, Ottavalo esta atras! Ah au secours, du coup je demande à descendre en speed du bus. Me voila en plein milieu d’une grande route, génial!! Heureusement dans ce pays génial, y a plein de taxis, jaunes (comme dans les films) en plus ca coute pas cher! Du coup, on peut trop se la péter à arréter les taxis (comme dans les films)!
J’ai donc pris un taxi pour le terminal ou j’ai enfin retrouvé Rébecca et Vincent (de son nom indigène: Vason car ici ils arrivent pas à prononcé son nom) qui ont bien rigolé!
Tout d’abord petite visite du marché d’Otavalo, haut en couleur avec ses stands d’artisanat:
Mais on trouve aussi de la nourriture:
La communauté est au pied du volcan Cotacachi et pas loin du volcan Imbabura.
Balade dans la communauté et rencontre avec les gens:

Et ouais ici aussi ils ont des lits clos si si c'est un lit mais vaut mieux pas être frileux (c'est pour mieux surveiller les bêtes)
Le lendemain, on va à Cotacachi une petite ville paisible, proclamée “Ville de la paix” par l’Unesco et réputée pour le travail du cuir.