novembre 2008


Grâce au guide du routard, Charlotte nous a dégotté un petit bar gothique! Bien surprenant dans une population où ils sont tous évangélistes ou catholiques… Où on trouve Dieu partout:

Dieu est partout

Dieu est partout

Tendance gothique:

Gotic

Gothic

 

C’est le plus important site inca du pays, il est situé à 2h en bus de Cuenca et daterait de la fin du XVème siècle.  D’abord Canari, une ancienne civilisation, il a ensuite été conquit par les Incas lors de leur expansion vers le nord. Le site possède un temple du soleil ovale qui servaient sans doute de lieu de cérémonie et d’observatoire du soleil. Visite en photos:

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Ingapirca

Une tombe Canari

Une tombe Canari

Les bains

Les bains

Le temple du soleil

Le temple du soleil

Toujours le temple du soleil

Toujours le temple du soleil

 Ingapirca

Pas de mortier, les pierres s'emboitent parfaitement

Pas de mortier, les pierres s'emboitent parfaitement

Impressionnant!!

Dimanche, rando au Parque Nacional Cajas près de Cuenca. Le parc est recouvert par le paramo, l’habitat des zones tropicales humides de montagnes. Et qui dit humide et montagne, dit super glissant… Résultats je suis revenue trempée et toute boueuse… Génial! Mais les paysages en valaient la peine. La preuve:Cajas

Cajas

Cajas

Cajas

Cajas

Cajas

Cajas

Cajas

Cajas

Cajas

Cajas

Cajas

Cuenca est une jolie ville coloniale, maAAagnifque comme diraient certaines. Il doit être très agréable d’y vivre avec toutes ses petites places bordées par une église. Car ici, à Cuenca, ils kiffent les Eglises, il doit y en voir plus d’une cinquantaine toutes aussi charmantes les une que les autres.

Cuenca

Cuenca

 Cuenca

 Cuenca

Cuenca

Cuenca

 Cuenca

 

Cuenca

 Toutes les maisons sont décorées avec des moulures, scultures, peintures…

Cuenca Cuenca

  Le deuxième kiffe de Cuenca c’est les chapeaux. En effet, Cuenca est renommée pour ces chapeaux  appelé Panama car avant ils transitaient par le canal de Panama et les gens croyaient qu’ils étaient fabriqués a Panama. En fait, il faut dire un Montecristi du nom de la ville la plus renommée pour sa fabrication, mais il est aussi fabriqué à Cuenca.

Ces chapeaux sont produits à partir des fibres du palmiers Toquilla qui pousse sur la côte équatorienne. Sa fabrication est très longue car il faut d’abord extraire les fibres des feuilles puis les bouillir dans l’eau et enfin les faire séchées pendant 3 jours. On peut ensuite tisser ces fibres, une opération très difficile. La qualité des chapeaux varient en fonction de la maille de tissage: maille lâche (les normaux=15 à 20$) à la maille serrée (haut de gamme= 100 à 150$).

Après le tissage des chapeaux , il s’agit de les mettre en forme, les blanchir…

Des chapeaux

Des chapeaux

 

Et encore des chapeaux

Et encore des chapeaux

Des centaines de chapeaux

Des centaines de chapeaux

Instruments de torture pour mesurer le tour de tête

Instrument de torture pour mesurer le tour de tête

 Cuenca

Assouplissement des chapeaux

Machine donnant la forme voulue aux chapeaux

Machine donnant la forme voulue aux chapeaux

Bref Vive les Chapeaux!!

Le jour de la fête des morts, le 2 novembre, et un peu avant aussi, le repas tradionnel equatoriens est constitué de la Colada Morada et de Guaguas de pan.  La colada morada est une boisson épaisse et sucrée de farine de maïs, de mûres et de fruits rouges avec des épices (canela…). Elle peut se boire chaude ou froide.

Délicieux

Délicieux

J’ai donc rejoint le samedi soir Jeanne et Charlotte, accompagnées de Marcos y Dany, à Banos une ville très touristique, sur les flancs du volcan Tungurahua, encore en activité. Mais d’abord on profite un peu de la vie nocturne de Banos avec une petite virée en discoteca! Bilan la salsa c’est pas pour moi mais bon faut pas désespérer, j’ai le temps de m’améliorer…

Lendemain, on enfourche nos vélos avec nos magnifiques casques et c’est parti pour une descente d’enfer de Banos a Puyo (ou presque)!

La classe avec les casques!
La classe avec les casques!

En vélosEn gros, on suit la vallée qui ensuite débouche sur l’Amazonie.

De jolies cascades parsèment la vallée
De jolies cascades parsèment la vallée

 En vélos

En vélos

En vélos

Des jolis paysages (comme d’hab)

En vélos
Petite pause
Petite pause

 En vélos

Et quelques imprévus
Et quelques imprévus 
Une merveille du monde?
Une merveille du monde?
La 8ème merveille du monde

La 8ème merveille du monde selon les Equatoriens : El Pailon del diablo

El Pailon de diablo

El Pailon de diablo, mieux vaut ne pas se trouver en dessous vu sa puissanceEl Pailon del Diablo

 

Juste derrière la chute, impressionnant

Juste derrière la chute, impressionnant

Mais pour arriver là c’est le parcours du combattant:

En vélos En vélos

guaguas de pan et colada morada

Un bon petit repas pour les sportifs: guaguas de pan et colada morada

Une bonne baignade sous des chutes, histoire de se rafraîchir un peu ( ben ouais c'est presque l'Amazonie fait super chaud)
Une bonne baignade sous des chutes, histoire de se rafraîchir un peu ( ben ouais c’est presque l’Amazonie fait super chaud)

Après toutes ces dépenses d’énergie, on est remonté à Banos en pick up pour ensuite prendre le bus pour rentrer à Quito, bien fatigués

Jeudi matin je prends le bus en direction de Puyo pour retrouver Marco, un ingénieur agronome travaillant avec Bolsa Amazonia, la Fondation Ambiente y Sociedad et aussi des associations locales de la province Pastaza. On doit bosser sur le questionnaire de l’enquête et je dois aussi visiter quelques fincas histoire que je vois à quoi ça ressemble et quels fruits ils cultivent!

La visite en photos:

D’abord le décor

La jungle

La jungle

Et les palmiers

Et les palmiers

Paysages magnifiques

Paysages magnifiques, vues des montagnes depuis le bassin amazonien

 Une faune exotique:

Un perroquet vert qui siffle comme un homme mais qui parle pas (enfin j'ai pas entendu)

Un perroquet vert qui siffle comme un homme mais qui parle pas (déçue)

 Les cultures de la finca:

Fruits bizarre dont je ne me souviens plus le nom, mais très bon

Fruit bizarre dont je ne me souviens plus le nom, mais très bon

Papa china

Papa china (ressemble à la patate)

Des piments ou aji car en espagnol pimiento=poivron

Des piments ou aji car en espagnol pimiento=poivron

 

Plant de Yuca ou Manioc

Plant de Yuca ou Manioc

Les cajas, c'est comme ça qu'ils vendent les fruits, pas au kilo ni à l'unité mais par cajas, ça va être simple l'évaluation des rendements!!

 Les cajas, c’est comme ça qu’ils vendent les fruits, pas au kilo ni à l’unité mais par cajas, ça va être simple l’évaluation des rendements!!

Des poules toutes rigolotes et toutes mignonnes

Des poules toutes rigolotes et toutes mignonnes

 Après cette petite visite, réunion avec Marco et ceux qui vont appliquer l’enquête dans la maison du président de la paroisse de Madre Tierra. Dès qu’on arrive on nous offre de la chicha de yuca (alcool à base de manioc), un gros bol qu’il est impoli de refuser. Donc je bois, c’est plutôt bof et heureusement Marco me dit que je suis pas obligé de finir la gamelle, ouf! Ensuite, après manger, on boit du vin, un verre qui tourne entre tous (on était 5 en tout), on le remplit, on le boit cul sec puis il est reremplit…. Et ça tourne et ça tourne,…stop!! Ca commence à tourner vraiment!! Heureusement, on me propose de me faire visiter la chacra, ouf, un peu d’air frais!!

Visite de la chacra

Visite de la chacra

La chacra est un système agroforestier traditionnel de l’amazonie, il permet de fournir fruits et légumes à la famille. On y trouve un peut de tout: banane, yuca, tabac, papa china…..

Platano ( banane) et plants de tabac

Platano ( banane) et plants de tabac dans la chacra

Journée très instructive donc, les cultures ne sont pas du tout organisées comme en Europe en plus ici, il n’y a pas de calendrier: ils peuvent planter quand ils veulent (sauf en novembre comme ils disent car c’est le mois des morts.)
Ce soir je reprends le bus pour Banos, retrouver Jeanne et Charlotte.

Les Quitenos (habitants de Quito) sont paranos, ils ont toujours peur et la moindre chose que tu projettes de faire, ils te disent toujours attention ça peut être dangereux! Bon c’est vrai que ils ont pas forcément tort car avec le taux de vols qu’il y a dans la ville! Pourtant la ville compte un nombre impressionnant de personnels de sécurité, pratiquement un à l’entrée de chaque magasin, bar…Mais bon y’a pas de quoi devenir parano quand même! Quoique…

Quelques conseils:

Ne jamais poser un sac par terre que ça soit dans le bus ou dans un bar si on ne veut pas le retrouver avec un trou dedans ou ne pas le retrouver du tout! En gros toujours le garder sur les genoux! Surtout quand c’est des objets plutôt cher, genre ordinateur portable (je vise personne n’es-ce pas Rebs)

Toujours surveiller son sac et ses poches si on veut pas voir disparaitre son cellulaire.

Eviter de se promener de nuit toute seule ou même à plusieurs. Mieux vaut prendre un taxi si on veut pas se faire braquer ( je vise personne non plus là!).

Mais bon on n’est jamais à l’abri de se prendre une baffe (ça va mieux ta joue et ton oeil Carlota?)

Ce week-end direction Ottavalo à 2h30 en bus au nord de Quito. Rendez-vous au marché d’Otavalo célèbre pour son artisanat! On devait se retrouver au terminal d’Ottavalo mais comme je suis toujours très douée avec les bus j’en ai pris un qui n’allait pas au terminal! C’est vrai que c’était plus simple…

Du coup quand on a dépassé Ottavalo et que j’avais toujours pas vu un endroit avec plein de bus, j’ai commencé à m’inquiter: Por favor, el bus va al terminal de Ottavalo? No, Ottavalo esta atras! Ah au secours, du coup je demande à descendre en speed du bus. Me voila en plein milieu d’une grande route, génial!! Heureusement dans ce pays génial, y a plein de taxis, jaunes (comme dans les films) en plus ca coute pas cher! Du coup, on peut trop se la péter à arréter les taxis (comme dans les films)!

J’ai donc pris un taxi pour le terminal ou j’ai enfin retrouvé Rébecca et Vincent (de son nom indigène: Vason car ici ils arrivent pas à prononcé son nom) qui ont bien rigolé!

Tout d’abord petite visite du marché d’Otavalo, haut en couleur avec ses stands d’artisanat:

Otavalo

 Mais on trouve aussi de la nourriture:

Appétissant

Appétissant (et encore on voit pas les mouches sur la photo)

Après quelques déambulations et d’âpres marchandages, on prend une camioneta (plutôt une espèce de pick-up) pour Chilcapamba, la communauté où Rébecca et Vasson font leur stage!
Les cheveux au vent

Les cheveux au vent

 La communauté est au pied du volcan Cotacachi et pas loin du volcan Imbabura.

Volcan Imbabura

Volcan Imbabura

Balade dans la communauté et rencontre avec les gens:

Maison typique

Maison typique

Une autre maison typique

Une autre maison typique

Une petite vallée

Une petite vallée

 

Plafond bas

Plafond bas

Notre guide

Notre guide

Una finca (exploitation)

Una finca (exploitation) avec une association maïs haricot devant

Encore du maïs et haricot

Encore du maïs et haricot

Egrenage du maïs

 

 

 

 

 

 

 

Egrenage du maïs

Et bien sûr l'élevage de Cuy

Et bien sûr l'élevage traditionnel de Cuy

Et ouais ici aussi ils ont des lits clos si si c'est un lit mais vaut mieux pas être frileux (c'est pour mieux surveiller les bêtes)

Et ouais ici aussi ils ont des lits clos si si c'est un lit mais vaut mieux pas être frileux (c'est pour mieux surveiller les bêtes)

Le lendemain, on va à Cotacachi une petite ville paisible, proclamée “Ville de la paix” par l’Unesco et réputée pour le travail du cuir.

 Cotacachi

Cotacachi
Jolie petite ville mais pas exceptionnelle!
On finit le w-e sur un bon petit repas de poisson grillé:
Cotacachi
Cotacachi
Puis retour à Quito pour éviter d’arriver de nuit car attention, le terminal c’est dangereux!