décembre 2008


Aujourd’hui nous sommes allés à Agua Blanca. En taxi moto:

Dans le taxi moto 

Le taxi moto

Taxi moto

C’est un parc appartenant à une communauté indigène. Il y a un musée archéologique présentant des objets de la culture Manta.

Comme des sièges célèbres par leur forme:

Siège

Leurs tombeaux, qui sont en fait de grosses jarres dans lesquels ils plaçaient les morts en position foetale, puis les enterraient.

Tombes

Leurs moyens de communication: des coquillages percés au bout dans lesquels on peut souffler! Pas évident du tout, mais ça ressemble un peu au didgeridoo pour la technique, et assez impressionnant pour le son que l’on peut en tirer!

Coquillage

Après on a eu droit à une visite guidée du parc, des vestiges de bâtiments Mantas, de la flore et de la communauté:

Kapokier

Ici (dessus) un arbre très remarquable de la région: le Kapokier (ou ceiba)

Cactus

Un arbre cactus

lavoir

Arbre

Chemin

Paulo, Ruben, Marcos

Paulo, Ruben, Marcos

Pour finir dans une lagune d’eau soufrée (traduire par “puant l’oeuf pourri”) dans laquelle on peut se baigner (c’est bon pour la peau et puis l’odeur ne reste pas après, heureusement!) et où on peut aussi se faire des masques de boue…

Masques de boue

Et enfin on se retrouve devant un bon repas pour tester la é-nième recette de crevettes(=camarones) de la côte.

Repas

Ceviche de camaron

Camaron saltado

Camaron reventado

Encocado de camaron

Des régals

Puerto Lopez

Puerto Lopez

Puerto Lopez

Puerto Lopez

Puerto Lopez

Presque!

Presque!

Puert Lopez

Puerto Lopez

Puerto Lopez

 

Soir

Un bon petit cocktail pour ce remettre de toutes ces péripéties poissonneuses. Un daïquiri banane, un de mes préférés!

Cocktail

De nombreux bars bordent la plage:

Hamac

Avec plein de cocktails, de batidos, de jugos…

Cocktails 

Mojito

Marguarita…

Coucher de soleil

Soirée

Bonne soirée!

Puerto Lopez est un joli village de pêcheur à l’ambiance très décontracte! Mais c’est aussi la base de départ pour aller visiter l’ isla de la Plata ( de son deuxième nom la Galapagos des pauvres!) ce qui était notre intention.

Mais par hazard, on rencontre Wiston Churchill, de son prénom (on lui a pas demandé son nom de famille). Si si c’est bien son prénom:

Wiston Churchill

Il nous propose pour beaucoup moins cher qu’une visite sur l’île, d’aller faire un tour en bateau observer les oiseaux, lions de mer et autres, et pêcher!

Et c’est parti!

En partant on passe devant les pêcheurs qui sont de train de débarquer leurs prises et tous les oiseaux qui tournent autour:

Pêcheur

Pêcheur

Dans le bateau

Marina, Marcos, Paulo et Julie

Wiston Churchill

Et notre cher Wiston Churchill

Paulo et Marina

Falaise

Après un peu de plongée, on part observer les oiseaux:

Fous à pattes bleues

Fous à pattes bleues

Les fous à pattes bleues

Lion de mer

Mais aussi les lions de mer

Et enfin on se met à la pêche

Un poisson

Julie avec son trophée

La Raie

on a même pêché une raie et une petite murène ( c’est pas mangeable)

On pêche à la ligne sans bouchon, on sent toutes les petites touches des poissons! On attend 3 touches et on tire! Comme dirait Wiston qui parle un peu français! “Cha mord, cha mord, cha mord, Hop!” Et on a eu plein de poissons!

Le ceviche

Et enfin voici le bon ceviche (poisson mariné dans du citron) fait avec les poissons juste pêchés, s’il vous plaît! Si c’est pas la classe!

Le lendemain, direction Puerto Lopez avec sur le chemin petit arrêt à los Frailes, une plage paradisiaque:

Los frailes

Los frailes

Los frailes

Los Frailes

Montecristi est la ville où sont fabriqués les Panamas, les célèbres chapeaux de paille. En fait on ne devrait pas dire un “panama” mais un “montecristi”.

Marina et Marcos

Marina et Marcos

Marcos et moi

Marcos et moi

Paulo

Paulo

dans le bus

Ciao Montecristi!

Et oui c'est Noël

Et oui c’est Noël, et cette année, Noël c’est à la plage! Un peu bizarre, non?

Plus exactement nous sommes à Manta, une ville de pêcheur pour passer Noël avec la famille de Marcos! Nous c’est Paulo (coloc français de Marcos), Marina (ma coloc), Julie (amie de Marine faisant un stage au Pérou), Marcos et moi.

Mais cette aprèm c’est plage, baignade et siestes sur la plage.

La plage

Siestes

Même s’il y a des nuages, l’air est étoufant et la mère super chaude.

Rafraichissement

Et on se rafraichit comme on peut!

Balade sur la plage pour observer les oiseaux:

Frégate

Les frégates

Pélicans

Pélican

Les pélicans

Mais aussi des crabes:

Pleins de crabes

Crabe

Plein de crabes rouges qui font leur terrier dans le sable.

 Policiers couronnés

Et aussi des rencontres surprenantes: ces policiers se baladaient sur la plage en moto avec des couronnes de rennes à distribuer. Evidemment, on a eu aussi droit à la photo avec les couronnes mais ça je vous le montrerais pas! C’est tout de même mon blog!

Et, surprise finale, il y a même des dauphins qui sont venus nous rendre visite:

Dauphins

La Nariz del diablo est une descete en train vertigineuse qui relie Riobamba à Sibambe en passant par Alausi. On arrive le samedi soir à Alausi, trop tard pour prendre les billets. Demain le train part à 7H, mais faut être sur place à 6H pour avoir une chance d’avoir un billet. Lendemain, réveil 5h30. Direction la gare, et là deception plus de billet, tout a déjà été pris! Raaahh ces touristes!

Heureusement solution de rechange, un bus va jusqu’à Alausi d’ou on peut récupérer le train quand il a fini sa 1ère tournée. Explication, le train fait Riobamba Sibambe puis remonte à Alausi pour ensuite refaire le trajet Sibambe-Alausi.

Coup de bol on a les 2 dernières places du bus! Ca s’appelle avoir du …!

Le chimborazo de la gare

Petite consolation de ne pas faire le trajet Riobamba Alausi qui à ce qu’il paraît est magnifique, de la gare on voit le Chimborazo (plus haut sommet d’Equateur) dans les lumières de l’aube.

Puis finalement, on suit un peu le chemin du train et là en faiton est content d’être dans le bus plutôt que surle toit du train car il a l’air de cailler dehors!

Le train

Entrée du train en gare à Alausi, enfin!

On va pouvoir enfin y aller en plus on a trop de la chance, on a réussi à avoir les 2 dernières places sur le toit! Quand je vous dit qu’on a du bol…!

Traces du déraillement

 Et là le train démarre à peine que hop 1er déraillement, ça promet! Mais c’est bon ils ont l’habitude après quelques manoeuvres, on est reparti! Impressionnant les traces que ça laisse!

Marina et moi (la classe avec les bonnets direct from Perou)

Marina et moi (la classe avec les bonnets direct from Perou)

Un wagon

Nos pieds

Chemin de fer

Paysage

Des paysages à couper le souffle!

A pic

Plutôt à pic, non?

L'equilibriste

Et le contrôleur qui joue les équilibristes pour récupérer les billets de tout le monde, brr!

Croisement d'un autre train

On croise un autre train , obligé de se ranger sur le côté si si y a des rails!

Virage

Virage et hop on repart en marche arrière!

Méthode anti-déraillement

Méthode anti-déraillement

Changement

Arrivé à Sibambe, tout le monde descend on échange de place, ceux qui étaient à l’intérieur viennent se les cailler sur le toit et les autres vont se réchauffer les oreilles à l’interieur!

Vérifications

Dernières vérifications avant de repartir, ça rassure toujours!

Chauffeur

Le chauffeur qui nous a fait la conduite d’un train juste à côté d’un ravin en téléphonant, en mangeant,…..

Ca y est s’est fini, on est arrivée saine et sauve à Alausi et maintenant après les 2h de bus de ce matin, l’heure et demi de train c’est 6h de bus qui nous attendent pour retourner à Quito. Je crois qu’on va avoir notre quota de transport pour un petit bout de temps.

Juste une anecdote: un vendeur de sapin en plastique ambulant! Eh oui c’est bientôt noël!

Vendeurs de sapin 

Ciao

 

Ce week-end au programme petite visite de Banos puis descente vertigeuse de La nariz del diablo.

Mais tout d’abord Banos ville thermale, réputée pour son artisanat en Tagua (cf descente Banos Puyo en vélo) et ausi pour son caramel, la milcocha, que l’on ramollit en le suspendant à des piquets en bois fixés dans l’embrasure des portes de magasins. Admirez la technique de ramollissage caramelien:

Technique

L’étirement

technique

L’enroulement-jeté

Technique

Et on recommence

Banos est aussi la ville aux portes de l’amazonie et du coup c’est la plaque tournante du trafic de canne à sucre:

Vendeur de canne à sucre

Des stands et des stands de canne à sucre

Fabrication de jus de canne à sucre

Fabrication du jus de canne à sucre, pas mauvais mais écoeurant!

Gorges de banos

Les alentours de Banos

Gorges et pont 

Malheureusement le temps n’est pas assez dégagé pour aller voir le Tungurahua, le volcan qui menace Banos depuis quelques années. En revenant à Quito , on apprend que le Tungurahua est en alerte orange car il vient d’entrer en éruption…

 

 Le Canion del colca, le deuxième canion le plus profond du monde. Pour y aller d’Arequipa 4h de route non bitumée qui traverse un désert de pierre avec de temps en temps quelques “oasis” avec un tout petit peu de verdure ou se précipite lamas, vigognes…

Vigogne

Des vigognes

Gardeuse de lama

Une gardienne de lama

Lamas

Les lamas

Paysage

Vedeuse d'arisanat dans le vent

Fileuse de laine

Une fileuse de laine

Fille à l'agneau

Les terrasses

Le canion, paysages en terrasses magnifiques

Les terrasses

Canon

Les Colca

Les Colca: constructions en pierre dans les falaises du canion qui servaient à conserver les aliments (des frigos, quoi)

Danseurs

Le soir spectacle de danses traditionnelles au resto.

Portrait

Paysage

La cruz del condor, l’endroit où le canion est le plus impressionnant et où on peut avoir la chance d’apercevoir des Condors

Canon

Condor

Condor

Paysage

Page suivante »